New DelhiL'architecture monumentale, typique du style néo-classique cher aux Britanniques, inclut avec plus ou moins de bonheur maintes références à l'héritage bouddhique, hindou ou moghol. Et, par son ampleur, le plan géométrique de la ville moderne traduit l'orgueil ineffable des maîtres de l'Empire des Indes. "Quelles belles ruines cela fera!", disait un jour un homme d'Etat étranger à propos du complexe gouvernemental.
Quartier des affaires, le cœur de New Delhi est constitué par la galerie marchande circulaire et le rond-point très animé de Connaught Place, qu'entourent cinémas, banques, agences de voyages, grands restaurants et beaux magasins d'artisanat.
Connaught Place chevauche l'axe nord-est-sud-ouest, qui relie la Jama Masjid (mosquée), dans la Vieille-Delhi, au Parlement indien, Sansad Bhavan. Ce dernier présente une rotonde ornée d'une colonnade. C'est la nuit que l'édifice, dûment illuminé, paraît le plus à son avantage.
Conçu par Edwin Lutyens, Rashtrapati Bhavan, ancienne résidence du vice-roi devenue Palais présidentiel, est plus réussi. Avec son dôme gris-bleu imposant, flanqué de quatre ailes, avec ses splendides jardins dotés de bassins et de pelouses aux dessins géométriques, le palais rappelle la grandeur de l'Empire britannique à son apogée. Dressé sur une butte artificielle, il commande Rajpath (autrefois Kingsway), grandiose avenue de cérémonie, bordée de jardins. A l'autre bout de Rajpath, India Gate (Porte de l'Inde), arche triomphale également due à Lutyens, évoque le souvenir des 90000 soldats indiens tombés lors de la Grande Guerre.
Situé sur Janpath au sud de Rajpath, le National Museum vaut d'autant plus la visite qu'il abrite - alors que Delhi est restée très moghole - une collection de sculptures hindoues anciennes, illustrant notamment l'Inde du Sud médiévale (le royaume de Vijayanagar).
Monument parmi les plus curieux de la ville, le Jantar Mantar date du déclin moghol, période trouble durant laquelle Delhi se trouvait à la merci du premier aventurier venu. Cet observatoire fut construit en 1724 par un prince rajput féru d'astronomie et d'astrologie, Jai Singh II, de Jaipur.
Presque directement à l'est de la Porte de l'Inde, le Purana Qila surveillait le cours de la Yamuna. Ce Vieux-Fort du XVIe siècle fut souvent pillé; il couronne un tertre très ancien qui marquerait le site d'Indraprastha, ville citée dans l'épopée du Mahabharata.
Le plus vieil édifice de la Delhi moghole est une mosquée, Qal'a-i-Kuhna-Masjid, bâtie en 1541 par un général de l'empereur Baber, Chir chah, lequel domina l'Inde du Nord pendant cinq années mouvementées. Au sud, Chir-Mandal, tour octogonale de grès rouge, servit au général de palais d'agrément. C'est dans ses escaliers que le rival et successeur de Chir chah, Humayun, se fracassa le crâne. Cette fin tragique suscita au moins la construction du splendide Tombeau d'Humayun, qu'on peut admirer dans le faubourg de Nizamuddin. Edifié par la bégum Haji, la veuve de l'empereur, le mausolée inspira Chah Jahan lors de la conception du Taj Mahal. Avec son dôme majestueux et ses quatre kiosques octogonaux reposant sur une terrasse aux arcades délicatement ajourées, voici le premier chef-d'œuvre de l'architecture moghole.
Old DelhiL'imposant Red Fort (Fort Rouge), qui domine la Vieille-Delhi, fut bâti en 1639 par Chah Jahan, après que le souverain eut transféré sa capitale d'Agra à Delhi.
A l'intérieur du Diwan-i-Am (Palais des audiences publiques), sous un dais de marbre soutenu par 40 piliers, l'empereur s'asseyait en tailleur sur son trône - le "siège de l'Ombre de Dieu". L'audience était à midi; les courtisans se plaçaient derrière des cordons argentés, dorés ou de velours rouge, selon leur rang, tandis que les petits solliciteurs restaient en bas, dans la cour.
L'accès au Diwan-i-Khas (Palais des audiences privées) était réservé aux privilégiés. Si superbe que demeure l'endroit, avec ses colonnes et ses arcs redentés en marbre ornés de fleurs sculptées, pensez quelle devait être sa splendeur avant les dégâts que Nadir chah lui infligea en 1739. Les Persans, ayant détaché l'or des piliers ainsi que les incrustations d'or et d'argent du plafond, raflèrent le fabuleux trône du Paon! Au-dessus des arcs d'angle des murs nord et sud court la fameuse inscription en persan:
"S'il est sur terre un paradis, c'est ici, c'est ici, c'est ici!"
L'un des rares appartements princiers à avoir subsisté est le grand harem, ou Rang Mahal (Palais des Couleurs). Les peintures murales ont disparu et le ruisseau couvert, le Nahr-i-Bihisht (rivière du Paradis), est à sec. Toutefois, les plafonds et les murs de six boudoirs ont gardé leurs mosaïques, faites de minuscules miroirs qui jettent mille feux dès qu'on allume une bougie.
Au nord-ouest du Diwan-i-Khas, la petite Moti Masjid (Mosquée de la Perle), dont les bulbes sont en fait en marbre blanc et gris veiné, représente l'unique contribution du pieux Aurangzeb à l'embellissement du fort. Le successeur de Chah Jahan en fit son oratoire privé.
Chandni Chowk, partant du fort (Porte de Lahore), était jadis une belle avenue que suivaient les cortèges impériaux. C'est à présent la principale artère reliant les bazars les plus pittoresques de Delhi.
Autre construction majeure dont Chah Jahan dota sa capitale, la Jama Masjid (Grande Mosquée du Vendredi). Située en face du Fort Rouge, c'est la plus vaste mosquée du pays. Trois formidables volées de marches, disposées en pyramide, livrent accès aux corps de garde. En haut, la cour évoque un cloître, avec ses longues arches ombreuses, garnies à chaque angle d'un pavillon à dais.
Raj Ghat fait bel et bien partie de la vieille ville, même si l'on s'y sent à des lieues de la Delhi moghole. Le mémorial de Gandhi domine la rivière, au sud du fort. Sur ses pelouses plantées d'arbres offerts par divers chefs d'Etat, une simple plate-forme carrée de marbre noir indique l'endroit où le Mahatma fut incinéré, en 1948; elle porte une seule inscription: Hé Ram (ô Dieu!), les derniers mots de Gandhi. La vie de celui-ci est d'ailleurs retracée dans un musée.
Qutb MinarA la limite sud de New Delhi, ce minaret en grès rouge de 73m, aussi élégant que puissant, symbolise dignement l'influence de l'islam en terre indienne. Commencé en 1199 par le premier sultan de Delhi, Qutb-ud-Din, et achevé par son beau-fils, Iltutmish, il devait marquer la conquête de la ville par les Turcs, tout en projetant "l'ombre de Dieu sur l'Orient et l'Occident". Bien sûr, un muezzin se chargeait, en haut, d'appeler les fidèles à la prière.
Le Qutb Minar dépendait de la toute proche Quwwatu'l-Islam-Masjid (Puissance de l'Islam), mosquée dont les ruines restent impressionnantes.
Dans la cour, vous verrez un pilier de fer de 7 m de haut. Une inscription en sanskrit l'attribue à la période gupta (IVe siècle); sans doute fut-il apporté là par les Rajputs, fondateurs de Dhillika (ancien nom de Delhi). Dédié au dieu hindou Vishnou, ce pilier - étonnamment épargné par la rouille malgré 1600ans de mousson - posséderait certaines vertus. Un exemple? Réussissez l'exploit, en vous y adossant, de l'encercler de vos bras, et la chance sera avec vous!
AgraLa vue du Taj Mahal est de celles qui forcent l'admiration du touriste le plus blasé. Rien que la porte voûtée, en grès rouge, qui donne sur les jardins du mausolée passerait partout ailleurs pour un chef-d'œuvre. Elle procure en tout cas un cadre rêvé pour un premier coup d'œil et… une première photo. A propos, profitez de ce que vous êtes dehors pour mitrailler: il est interdit de photographier à l'intérieur!
Les jardins chharbagh (carrés), de goût classique, sont indissociables du tombeau. Spirituellement, ils symbolisent le paradis auquel la belle Mumtaz dut accéder; esthétiquement, ils mettent en valeur la perspective, la couleur et les matériaux du "Taj".
Harmonie exquise et symétrie raffinée, telles sont les dominantes du mausolée proprement dit. La partie centrale est revêtue d'un marbre miraculeusement blanc, provenant des carrières de Makrana (Rajasthan). Les minarets, qui veillent aux quatre coins du socle, ne dépassent pas - par respect - la base du sublime dôme central. Quant au cénotaphe, de forme octogonale, il renferme les deux somptueux cercueils en marbre de Mumtaz et de Chah Jahan, dont les dépouilles ont été déposées dans une sorte de crypte, juste en dessous.
Elevé par Akbar en 1565, à une époque plus troublée que celle qui vit la construction du Fort Rouge à Delhi, le fort d'Agra représente une citadelle traditionnelle, en grès rouge là encore, protégée sur trois côtés par des douves et sur le quatrième par la Yamuna.
Entrant par le sud, franchissez la Porte Amar Singh, puis montez la rampe à éléphants cannelée. Vous passerez dans la cour du Diwan-i-Am (Palais des audiences publiques), long bâtiment à piliers de grès. Seuls solliciteurs aujourd'hui, les perruches sauvages, qui hantent les arbres alentour.
Au nord, la belle Moti Masjid (Mosquée de la Perle), construite par Chah Jahan, se dispose sur une pente. Sa cour, tout en marbre y compris le bassin au centre, a des allures de cloître. A côté du hammam, le Diwan-i-Khas (Palais des audiences privées) présente de superbes sculptures et des incrustations de marbre blanc.
Un minuscule escalier permettait à l'empereur de monter voir sa première épouse au Musamman Burj, qui domine directement la rivière. Ce joli pavillon est surnommé "Tour du Prisonnier" depuis qu'Aurangzeb y enferma son père, Chah Jahan, pour le restant de ses jours. De là au moins, le souverain déchu jouissait d'une vue fantastique sur son cher "Taj"...
Sur l'autre rive de la Yamuna, en venant du fort, vous atteindrez le charmant Tombeau d'Itimad-ud-Daulah. Nur Jahan, femme de Jahangir, le fit élever une quinzaine d'années avant le Taj Mahal pour son père, un Persan devenu Premier ministre du grand moghol. La silhouette de ce pavillon de marbre blanc révèle une élégance exquise, presque fragile. Quatre tourelles octogonales coiffées de kiosques à bulbe encadrent un dôme à carreaux.
Le mausolée d'Akbar, en grès rose et marbre blanc, se trouve à Sikandra, à 10 km au nord d'Agra. C'est du haut de sa grande porte que vous aurez la plus belle perspective.
Fatehpur SikriEn un pays riche en villes surpeuplées, la visite d'une citadelle déserte (à 37 km au sud-ouest d'Agra) procure un changement bienvenu. Fatehpur Sikri, fièrement campée sur son rocher, fut l'éphémère capitale d'Akbar.
Vous accéderez au site par la Porte d'Agra, à l'angle nord-est, et dépasserez sur la droite les karkhanas, ateliers où maçons, charpentiers et tisserands pourvoyaient aux besoins de la cour impériale.
Dans le Diwan Khana-i-Am, vaste cour des audiences publiques, Akbar rendait sa justice en présence d'un bourreau pourvu des instruments requis.
Traversez le pavillon et gagnez le Daulat Khana (Séjour de la Fortune, ou Palais impérial), sur le côté sud de la cour. Vous remarquerez le caractère fortement hindou du décor.
Le Diwan-i-Khas est dominé par un grand pilier central dont le chapiteau massif aux sculptures compliquées supporte des passerelles enchevêtrées desservant une galerie supérieure. Ce serait de là-haut qu'Akbar conduisait ses célèbres débats réunissant jésuites, zoroastriens, brahmanes, soufis (mystiques musulmans), moines bouddhistes et jaïns.
Traversez la cour pour découvrir le beau Panch Mahal, palais à cinq étages du genre "tour des vents" ou badgir, un système d'inspiration persane. Ouvert sur trois côtés, l'édifice est balayé du haut en bas par un agréable courant d'air. De son sommet, vous jouirez d'une vue admirable sur l'ensemble de la citadelle.
La Jama Masjid (Mosquée du Vendredi), bâtie sur une crête à l'extrémité sud du site, fut la première de ces grandes mosquées à cour ouverte qui allaient caractériser les villes mogholes. Sa cour de grès rouge offre un bijou en marbre blanc étincelant: le Tombeau de Shaikh Salim Chishti. Ce dernier, un soufi, avait prédit à Akbar qu'il aurait un fils; c'est en son honneur qu'après la naissance dudit fils, Jahangir, la capitale fut transférée à Fatehpur Sikri.
JaipurLa couleur de son grès lui a valu le surnom de "ville rose", bien que cette couleur puisse virer, selon la saison ou l'heure, du rose à l'ambre, à l'orange vif ou à l'ocre mat.
Le plan de Jaipur fut tracé en 1727 par le rajah Jai Singh II en fonction de critères astrologiques bien précis.
Cependant, suivant en cela l'exemple de ce prince, intéressez-vous d'abord à Amber, à 9km au nord-est. Le site occupe une hauteur commandant une gorge: bonne position stratégique, mais bien peu propice à la fondation de la vaste capitale dont rêvait notre rajah.
Aux abords de la forteresse, les Rajputs du clan de Jai Singh, les Kachwaha, créèrent une rampe à éléphants très raide afin de briser d'éventuels assauts. Par la Suraj Pol (Porte du Soleil), la rampe monte au Jaleb Chauk; cette jolie cour-jardin, entourée de vieilles écuries à éléphants, grouille de singes.
Un escalier sinueux mène au Temple de Kali, l'épouse de Çiva, ambiguë déesse hindoue de la mort et de la virginité.
Le palais lui-même présente une relative sobriété, si l'on pense aux fastes habituels des maharajahs. De la galerie qui borde le Diwan-i-Am, le coup d'œil est superbe sur les collines environnantes.
Au Diwan-i-Khas, plus connu sous son appellation de Shish Mahal (Palais des Miroirs), les Rajputs ont donné libre cours à leur goût pour la couleur en recouvrant les murs de verre orange, vert ou pourpre, et les voûtes des plafonds de milliers de miroirs convexes. Frottez une allumette et vous jugerez de l'effet!
Regagnez Jaipur pour voir une curiosité qui fut le pivot de la ville primitive: le Jantar Mantar. Le plus complexe des observatoires dus à Jai Singh est parsemé d'instruments géants en maçonnerie de couleur crème: gnomons, compas, sextants. En digne héritier de la dynastie du Soleil, le rajah conçut sa capitale à partir d'un axe reliant la Suraj Pol (Porte du Soleil) à l'est, à la Chand Pol (Porte de la Lune) à l'ouest. La grand-rue forme à présent un bazar animé.
Le Chandra Mahal (Palais de la Ville), juste au sud de l'observatoire, comporte sept étages et autant de cours - "sept", nombre mystique! Un musée donne un piquant aperçu de la vie des maharajahs, au temps de leur splendeur.
Dominant la rue, le divin Hawa Mahal, c'est-à-dire le "Palais des Vents", figure l'emblème de Jaipur, avec sa haute façade rythmée par des oriels ajourés.
VaranasiCette ville, en français Bénarès, est l'une des plus vieilles du monde. Capitale de l'hindouisme, elle reçoit des centaines de milliers de pèlerins par an. Les ghats, rives du Gange aménagées en escaliers, en constituent le cœur. Là des ascètes, assis en tailleur sous une ombrelle, psalmodient leurs mantras et proposent pour une piécette des pétales de soucis ou un peu d'eau lustrale puisée à deux pas. Les pèlerins se plongent dans le fleuve et y prient, assurés d'accomplir un pas vers leur salut; tant qu'ils y sont, ils font aussi un brin de toilette. Sur un ghat voisin, des lavandières chantent en battant leur linge selon un rituel bien à elles. A deux pas, des jeunes pratiquent la gymnastique de la méthode danda.
Mais la mort trouve aussi sa place dans cette agitation. Vous verrez - scène courante! - des familles mener aux ghats, pour la crémation, des cadavres enveloppés d'un linceul blanc. Aux yeux des dévots âgés et souffrants, si nombreux ici, mourir à Bénarès représente une grâce suprême qui les libérera du cycle éternel des réincarnations.
L'idéal pour découvrir le Gange est de longer les ghats en bateau. Sur un fond de temples, mosquées, minarets, palais coiffés de dômes, le tableau s'avère inoubliable, surtout tôt le matin ou au crépuscule.
Tout aussi inoubliable sera la promenade dans les rues de Bénarès. Foules bigarrées et boutiques colorées dégagent une séduction infinie. Il y a en prime d'innombrables temples à voir. Mais armez-vous de patience: les rues, encombrées, semblent infranchissables, comme si toute la ville - sans parler des vaches sacrées - s'y déversait à la fois!
A 10 km de Bénarès, le site de Sarnath est également sacré. Bouddha y prononça son premier sermon, qui précisait les huit étapes menant à la paix intérieure. Le Musée archéologique expose une colonne érigée par l'empereur Açoka, au IIIe siècle av. J.-C., colonne dont le chapiteau (quatre lions adossés) devait devenir l'emblème de l'Inde.
KhajurahoSes célèbres temples, au nombre de 22 (mais il dut y en avoir au moins 85), composent un bel hymne à la vie. Bâtis au Xe et au XIe siècle, ils furent abandonnés à la période musulmane et alors engloutis par la jungle. Si des Britanniques localisèrent le site par hasard, lors d'une chasse au tigre, en 1840, on attendit les années 20 pour le dégager.
A l'époque de la construction de ses temples, Khajuraho était la capitale du royaume rajput des Chandella. Ce n'est plus de nos jours qu'un village perdu, chose qui rend d'autant plus saisissante la découverte de ses monuments surchargés. Les temples de grès rosé, pièces montées grouillantes de sculptures, reflètent l'enthousiasme des Chandella pour la guerre et l'amour. Certaines gens n'hésitent pas à voir là les plus exquises figures jamais façonnées dans la pierre.
On a réparti les temples en trois groupes: ouest, est et sud. Le groupe occidental présente les édifices les plus stupéfiants et les plus grands, dont le Kandariya Mahadev. De sensuelles danseuses se consacrent à leur toilette, se maquillent, jouent avec de petits animaux ou… folâtrent avec leurs amants. Dans le même secteur, les frises du Lakshmana célèbrent la guerre: scènes de bataille, défilés triomphaux avec chevaux et éléphants. Çà et là, des couples figés dans la pierre se livrent à des ébats, disons acrobatiques. Bégueules, s'abstenir! Le Parsvanatha, un des trois temples jaïns du groupe oriental, paraît plus sobre sur ce chapitre, encore que ses "dames" se montrent aussi belles et voluptueuses qu'ailleurs, et ses "messieurs" aussi virils.
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